L’imposture de la gratuité
Olivier | March 7, 2010L’autre point majeur des années 2000, c’est la victoire des marchands de “tuyaux” sur les marchands de contenu. Cela me paraît un élément fondamental en France et cela se résume à quelques chiffres : budget du ministère de la culture : 2.8 milliards d’euros ; budget des régions : 7 milliards ; dépenses culturelles de ménages : 70 milliards - dont 28 vont aux achats de matériel, aux abonnements. C’est donc ce que j’appelle la victoire d’une culture de tuyaux sur une culture de contenu et cela pose la question du piratage.
Bien évidemment, les gens veulent tout gratuit, mais ils ne se rendent pas compte qu’en fait, ils payent les tuyaux. Ils les payent très cher, qu’il s’agisse du téléphone portable, des écrans à cristaux liquides, etc. Il s’agit là d’un changement assez important car, avant, on achetait des livres et des disques et l’on n’accordait pas un prix pareil aux tuyaux et au hardware. Les débats sur la gratuité sont profondément faussés. Ce qui est gratuit est en fait chèrement payé à ceux qui n’en sont pas les auteurs.
Entretien avec Yves Michaud in Beaux arts magazine 309 : Art, architecture, design… 2000 - 2010 ce qui a changé, 2010 - 2020 ce qui va changer.
Il est très rare qu’un film se révèle à la hauteur du buzz qu’il suscite et pourtant, quoi qu’en dise 
Pour faire simple, disons que Walking Dead est au phénomène zombie ce que Star Wars est au space op : LAréférence incontournable sur le sujet.
Pour la BD, non ce n’est pas du 100% girly (ou presque pas), d’ailleurs qu’est-ce que ça viendrait foutre dans mes pages hein ?
Côté manga enfin, je pourrais parler de 







